Expulsions massives d’Haïtiens : le gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé sous pression face à une crise migratoire qui s’aggrave
Port-au-Prince, le 30 juin 2026 – Les chiffres publiés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dressent un tableau préoccupant de la situation migratoire entre Haïti et la République dominicaine. Au cours des six premiers mois de 2026, plus de 117 000 Haïtiens ont été expulsés du territoire dominicain, tandis que plus de 25 500 personnes ont été refoulées pour le seul mois de mai.
L’OIM indique également que 24 % des personnes expulsées sont des femmes et 8 % des enfants, une réalité qui accentue les préoccupations humanitaires dans un pays déjà confronté à une profonde crise sécuritaire, économique et sociale.
Ces statistiques alimentent les critiques contre le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé. Après plus de vingt mois au sein de l’exécutif et plusieurs mois à la tête du gouvernement, de nombreux observateurs estiment que les résultats demeurent insuffisants pour répondre aux défis de la migration irrégulière et de la protection des ressortissants haïtiens vivant en République dominicaine.
Au-delà des déclarations officielles, plusieurs organisations de la société civile réclament des actions diplomatiques plus soutenues, un meilleur accompagnement des personnes expulsées et une stratégie nationale capable de répondre à l’augmentation constante des rapatriements.
L’afflux quotidien de personnes refoulées exerce une pression supplémentaire sur des structures d’accueil déjà limitées, alors que les besoins en assistance alimentaire, sanitaire et en réinsertion ne cessent de croître.
Face à cette situation, les attentes restent fortes envers les autorités haïtiennes. Pour de nombreux citoyens, les expulsions massives illustrent l’urgence de renforcer la diplomatie, d’améliorer la coordination institutionnelle et de mettre en œuvre des mesures concrètes afin de mieux protéger les droits des migrants haïtiens et de favoriser des conditions de vie susceptibles de réduire les départs forcés.
Port-au-Prince, le 30 juin 2026 – Les chiffres publiés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dressent un tableau préoccupant de la situation migratoire entre Haïti et la République dominicaine. Au cours des six premiers mois de 2026, plus de 117 000 Haïtiens ont été expulsés du territoire dominicain, tandis que plus de 25 500 personnes ont été refoulées pour le seul mois de mai.
L’OIM indique également que 24 % des personnes expulsées sont des femmes et 8 % des enfants, une réalité qui accentue les préoccupations humanitaires dans un pays déjà confronté à une profonde crise sécuritaire, économique et sociale.
Ces statistiques alimentent les critiques contre le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé. Après plus de vingt mois au sein de l’exécutif et plusieurs mois à la tête du gouvernement, de nombreux observateurs estiment que les résultats demeurent insuffisants pour répondre aux défis de la migration irrégulière et de la protection des ressortissants haïtiens vivant en République dominicaine.
Au-delà des déclarations officielles, plusieurs organisations de la société civile réclament des actions diplomatiques plus soutenues, un meilleur accompagnement des personnes expulsées et une stratégie nationale capable de répondre à l’augmentation constante des rapatriements.
L’afflux quotidien de personnes refoulées exerce une pression supplémentaire sur des structures d’accueil déjà limitées, alors que les besoins en assistance alimentaire, sanitaire et en réinsertion ne cessent de croître.
Face à cette situation, les attentes restent fortes envers les autorités haïtiennes. Pour de nombreux citoyens, les expulsions massives illustrent l’urgence de renforcer la diplomatie, d’améliorer la coordination institutionnelle et de mettre en œuvre des mesures concrètes afin de mieux protéger les droits des migrants haïtiens et de favoriser des conditions de vie susceptibles de réduire les départs forcés.


