Dimitri a récemment mis en lumière des informations cruciales qui n’apparaissaient ni dans le rapport officiel du DCPJ (Direction Centrale de la Police Judiciaire), ni dans l’enquête menée par le juge d’instruction Walter. Cette situation soulève de sérieuses questions, non seulement sur le traitement de l’affaire, mais aussi sur l’intégrité de l’enquête elle-même. De plus, Joseph Félix Badio, un autre acteur clé dans ce dossier, semble également détenir des éléments de preuve qui n’ont pas été intégrés aux documents officiels.
L’une des plus grandes déceptions dans l’affaire de l’assassinat du président Jovenel Moïse réside dans la gestion de l’enquête par les autorités compétentes. La DCPJ et le juge Walter, en particulier, ont échoué à fournir des réponses convaincantes et transparentes sur ce crime qui a secoué la nation haïtienne. En lisant le rapport du DCPJ et l’ordonnance du juge Walter, on ressent une profonde frustration. Si Haïti disposait d’un système judiciaire digne de ce nom, les éléments désormais révélés suggéreraient sans équivoque que Dimitri Herard et Joseph Félix Badio seraient au centre de l’enquête, sinon déjà mis en cause de manière officielle. Pourtant, ces documents semblent délibérément écarter des faits clés qui pourraient bien changer le cours de l’affaire.
Loin d’éclaircir la vérité, ces rapports ne font qu’accentuer un sentiment de déception généralisée face à l’incapacité des autorités à mener une enquête rigoureuse. Pire encore, d’après certains éléments désormais connus, il semblerait que les véritables responsables de l’assassinat du président Moïse restent protégés et jouissent d’une totale impunité, au point d’évoluer encore au sein des sphères du pouvoir en place.
Cela soulève une question essentielle : est-ce que la justice haïtienne est réellement en mesure de traiter cette affaire de manière impartiale et exhaustive ? Les révélations récentes sur le rôle de figures telles que Dimitri Herard et Joseph Félix Badio laissent entrevoir une réalité bien plus complexe et dérangeante que celle que l’on tente de vendre au grand public. La frustration des citoyens est palpable, et le sentiment d’injustice persiste, car les véritables coupables semblent non seulement avoir échappé à la justice, mais aussi continuer à exercer une influence dangereuse au sein du système. Une situation qui, malheureusement, ne fait qu’alimenter le cynisme et l’impasse dans laquelle se trouve le pays.