Haïti traverse une période de crise profonde, marquée par des défis politiques, économiques et sociaux considérables. Dans ce contexte, plusieurs personnalités politiques, ayant joué un rôle dans les décisions controversées qui ont contribué à la dégradation de la situation du pays, semblent continuer à occuper des positions influentes sans être véritablement remises en question. Parmi ces figures figurent Youri Latortue, Joseph Lambert, Evans Paul, Joceleme Privert, et bien d’autres, qui ont été associés à des choix politiques ayant fragilisé les fondations de l’État haïtien.
Dans cette optique, une question se pose : pourquoi continuer à critiquer l’ex-Premier ministre Laurent Lamothe, alors que des figures politiques ayant joué un rôle similaire ou même plus dommageable restent encore actives dans la scène politique ? Il est essentiel de comprendre que le pays est dans une situation où le principe du pardon et de la réconciliation devrait primer, au lieu de cultiver une politique de dénigrement et de division.
Le principe de pardon est fondamental pour toute société qui aspire à la paix et à la reconstruction. Si certains leaders politiques, qui ont été impliqués dans des actions néfastes pour Haïti, peuvent poursuivre leur carrière sans être constamment mis en accusation, il est légitime de se demander pourquoi l’ex-Premier ministre Lamothe fait l’objet d’une persécution continue. La politique de stigmatisation et de marginalisation ne fait qu’envenimer la situation et ralentir le processus de guérison nationale.
Au lieu de se concentrer sur les divisions et les rancunes, Haïti a plus que jamais besoin d’unité. Il est grand temps de privilégier la réconciliation et de travailler ensemble pour le bien-être de la nation. La politique de persécution ne fera qu’aggraver les fractures sociales et empêcher le pays d’avancer. Haïti doit se tourner vers l’avenir et construire des ponts plutôt que de creuser des fossés.
Si le pays aspire à la paix et à la prospérité, il est impératif que tous, sans exception, bénéficient du pardon. C’est ainsi que la politique haïtienne pourra enfin évoluer vers une véritable union, permettant à la nation de se relever et d’avancer collectivement.